Objectif Terre  | Au Nom de la Déesse-Mère

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Tuamotu - Chant de la création

Publié par Olivier D sur 17 Juillet 2017, 20:06pm

Tuamotu - Chant de la création
Tuamotu - Chant de la créationTuamotu - Chant de la création

Source du chant ci-dessus.

Ile de Pâques:

Remplacer le mot "épouse" dans ce texte (écrit par une personne imbibée par l'idéologie patriarcale) par "compagne sentimentale et sexuelle du moment":

" (...) D’autres pratiques existaient il y a encore peu de temps, à Rapa Nui (île de Pâques) et à Ra’ivavae (Archipel des Australes, Polynésie française).A l’île de Pâques, les chefs semblaient pouvoir gouverner les étoiles comme les plantes. C’est le roi qui donnait son mana à Matamea, nom pascuan donné à Mars, planète qui était censée provoquer de terribles catastrophes. Il faut aussi évoquer les Pléiades qui semblent marquer le début de la compétition de l’homme-oiseau (tangata manu) et par conséquent marquer l’ascension temporaire au pouvoir du chef sorti vainqueur de cette compétition.

Selon Edmundo Edwards[1], les Pléiades auraient marqué le début des festivités lors du solstice d’hiver, les phases lunaires jouant également un rôle de premier plan pour ce même calendrier festif qui débutait fin juin lors de la période nommée tonga nui (grand hiver). Cette période était surtout consacrée aux danses et aux diverses prestations d’exubérance et de rites de fertilisation. Alors que les « champions » se préparaient au village Orongo, sur la crête du cratère ouest de l’île, à l’opposé, au sommet du plus vieux cratère, le Poike, les jeunes vierges se préparaient à un autre concours : celui qui consiste à posséder les plus longues lèvres du clitoris. Leur retraire dans les grottes du Poike avait pour but de leur donner une peau blanche et de sacraliser leur future fertilité symbolisée par la longueur de leur clitoris.

Il semble que le cas des vierges pascuanes ne soit pas un cas isolé. Comme nous le décrit Frank Stimson au XIXè siècle, puis Donald Marshall au XXè, les jeunes filles de Ra’ivavae étaient soigneusement élevées et choyées, leur peau préservée et protégée de l’effet du soleil. Plus étonnant, leurs organes sexuels faisaient l’objet d’une attention très spéciale. C’était une manipulation du clitoris, lequel était au fil de la croissance continuellement massé, pétri par la mère afin qu’il se développe le plus possible. La consécration de cette pratique culminait lors de l’exposition des parties intimes de la fille dans l’enceinte sacrée d’un lieu de culte polynésien (marae). Là le clitoris des demoiselles était d’abord inspecté et mesuré avec un étalon en bois de rose (miro) par le grand prêtre, puis une cérémonie avait lieu pendant laquelle la jeune fille pubère et ses compagnes devaient exposer leurs membres afin que les guerriers choisissent leurs épouses (...)"

http://ciel.polynesien.free.fr/rub2_ciel/1_presentation.htm

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