Objectif Terre  | Let the sun shine

Objectif Terre | Let the sun shine

Au nom de la Déesse-Mère: un blog-notes et un livre à paraître prochaînement après 7 années d'investigations quotidiennes. Etymologie, mythologie (mythes de la création), psycho-archéologie et archéo-astronomie | La crise écologique est une crise de filiation | "Nous sommes des Reines" (Ariana Grande) | "Mais nous n'avons pas de Père. Vari (Marie) toute seule nous a mis au monde" (Chant de la création, île Mangaïa) | "Le mariage détruit les familles. Qui partage le même bol ne partage pas le même lit" (dicton des Mosos du Tibet) | Le Jésus de la Gnose rejettait le mariage, la "relation de souillure" | La plus fondamentale autonomie énergétique est l'autonomie de l'énergie sexuelle | Oui, les Femmes qui acceptent de devenir esclaves des patriarches et de leur pseudo-morale débile me dégoûtent | "Il faut que les Femmes se réveillent () Le futur de la Terre dépend des Femmes" (Amma) | "Un art de rester soi dans le rapport à autrui " (Michel Onfray, Théorie du corps amoureux, pour une érotique solaire) | 2007-2017: 3.811.774 pages vues | Vous cherchez un article ? RDV sur google.fr: écrire ses mots clés suivis de l'opérateur site:electric-ecosystem.com | @ElectricEcosyst | Contact: Olivier Gwrac'h - olivierdanielo (at) gmail.com | Bio: https://sites.google.com/site/olivierdanielo/

Annexes

   

L'histoire des sumériens
http://www.youtube.com/watch?v=9y-feL3vYWY

Bible's Buried Secrets - The real garden of Eden (BBC) 
http://www.youtube.com/watch?v=RZ9cvYB7Tes

"Enki et Ninhursag (...) Les historiens des religions pensent que ce mythe a inspiré les mythes postérieurs concernant les jardins paradisiaques, et en particulier le mythe du Jardin d'Eden. Le mythe d'Enki et Ninhursag expliquerait également pourquoi, dans la Bible, il est fait mention d'Eve sortant de la côte d'Adam. En effet, l'une des parties malades du corps d'Enki était la côte. Il est donc possible que l'on ait interprété la déesse sortant de la côte d'Enki comme "la vie sortant de la côte".
http://www.legrandtour.fr/fr/module/99999672/62/enki_et_ninhursag 

sumeriancouple.jpgLe Cantique des Cantiques (directement inspiré de la littérature sumérienne) 

 

« Tes lèvres distillent le miel, ma fiancée;
Il y a sous ta langue du miel et du lait (...)"
Que mon bien-aimé entre dans son jardin,
Et qu'il mange de ses fruits excellents !" 
(…) Que tu es belle, que tu es agréable,
O mon amour, au milieu des délices !
Ta taille ressemble au palmier,
Et tes seins à des grappes.
Je me dis: Je monterai sur le palmier,
J'en saisirai les rameaux !
Que tes seins soient comme les grappes de la vigne,
Le parfum de ton souffle comme celui des pommes,

 

Et ta bouche comme un vin excellent »
http://www.bibleetnombres.online.fr/biblecom/cantique.htm

La Déesse Inana dans les textes sumériens 

"O mon Amant, cher à mon cœur,
Le plaisir que tu donnes est doux comme le miel !
O mon Lion cher à mon cœur,
Le plaisir que tu me donnes est doux comme le miel !
Viens labourer ma vulve, homme de mon cœur ! "
http://lecercledescercles.wordpress.com/2012/07/23/inanna-la-descente-dans-le-monde-den-bas-et-le-mariage-sacre/ 

(...) « Ce champ bien irrigué qui est mien: mon sexe, le mont bien ouvert et irrigué de la jeune fille, qui en sera le laboureur? Mon sexe, celui de la Dame, le terrain humide et bien irrigué qui mettra un bœuf [au travail] ici?» « Dame, le roi les labourera pour vous, le roi Dumuzid les labourera pour vous. » « Laboure mon sexe, homme de mon cœur! […] »
  

 

http://lecercledescercles.wordpress.com/2012/07/10/textes-sumeriens-relatifs-a-inana/

 

 

 

p401n0u0.jpg[Nin-Hursag = étymologiquement "Dame du Mont". "La vulve présente des parties directement visibles que sont le mont de Vénus, les grandes lèvres, mais aussi des parties cachées : les nymphes (petites lèvres), le vestibule où se situe l'orifice de l'urètre et du vagin et le clitoris"
http://www.doctissimo.fr/html/sexualite/mag_2001/mag0119/se_3404_anatomie_vulve2.htm

 

 
Le Jardin d'Eden: le Mont de vénus
Image1.png 11:35

Pierre Noire, Kaaba, La Mecque:
Pierre_noire.jpg 

 

"(...) L’écrit sans titre, un texte copte de la bibliothèque de Nag Hammadi (découvert en Egypte) nous décrit que l’arbre de la connaissance, situé à proximité de l’arbre de vie dans le nord du paradis, est doté de la puissance de Dieu. Cet écrit est étonnant dans ses différences avec la genèse et dans ses révélations concernant la création d’Adam et celles qui concernent sa mère Eve. Le paradis aurait été créé par la Justice au milieu des pierres. Adam a été créé par 7 grands archontes. Il est laissé seul et au bout de 40 jours il commence à se mouvoir sur terre. Eve est celle qui lui permettra de se lever et d’ouvrir les yeux. Adam l’appellera dès lors « Mère des vivants ». Suite à celà, les archanges décident de faire tomber Adam dans un sommeil et de l’instruire dans son sommeil pour qu’il croie qu’il est né de la côte d’Eve. Ils décident également de souiller Eve avec leur semence afin « qu’elle ne puisse plus retourner dans sa lumière ». Eve, puissante, se moque de leur dessein. Elle place un sosie d’elle-même à côté d’Adam et elle rentre dans l’arbre de la connaissance pour y demeurer. Dans la suite du récit, on précise qu’Eve « s’est faite arbre ». "Les archontes aveuglés vont éjaculer leur semence dans la sosie d’Eve. Ils s’approchèrent [d’Adam] et voyant le sosie de celle-là près de lui, ils se hâtèrent, croyant que c’était la véritable Eve et ils osèrent s’approcher d’elle. Ils la saisirent et éjaculèrent leur semence en elle. Ils firent cela avec fourberie ; (la) souillant non seulement selon la nature, mais abominablement, puisqu’ils souillaient l’empreinte de sa voix qui avait parlé avec eux auparavant en disant : « il y a quelqu’un avant vous ».(Extrait de l’Ecrit sans titre, PAINCHAUD L., FUNK WP., BRITISH LIBRARY, 1995) (...)
La création de l’homme est également attribuée à Belet-ili (Nintu) dans le poème d’Atraḥasîs. Ce récit a d’abord été connu par une des épaves de la Bibliothèque d’Assurbanipal (version de Kasap-Aya qui est la plus longue). D’autres versions, notamment celle du British Museum, corroborent des pans entiers de ce récit. Belet-ili y est qualifiée de déesse de l’utérus. C’est la sage-femme des dieux. Suite à la révolte des Igigu contre le souverain des dieux Enlil, il est décidé dans l’assemblée des dieux que Belet-ili soit chargée de créer un prototype d’homme pour assurer la corvée des dieux. Elle est accompagnée par Enki notamment qui est le seul capable de purifier tout l’argile. Les différentes versions la qualifient notamment ainsi : Dame des dieux, Dame-de-tous-dieux (Bêlet-kala-îlî), Mammi, Mammi l’experte,

 

« Or, une fois rassemblées [les mat]rices, Nintu [se tena]it là : [Elle co]mptait les mois de prégnance Jusqu’à ce qu’en la salle-aux-destins on annonçât le dixième. Ce dixième mois arrivé, elle dédaigna le « bâton » ( ?) et découvrit ( ?) le bas-ventre ( ?) : Son visage brillait de joie ! Puis elle se couvrit la tête et fit la sage-femme : Elle se ceignit les lombes, prononça une bénédiction, Traça un trait-de-farine et mit en place une paroi-de-brique, (en disant) : ‘C’est moi qui l’ai produit, qui l’ai fait de mes mains ! Qu’en la maison de la ‘consacrée, la Sage-femme soit en joie ! Partout où quelque parturiente accouchera, Ou qu’une jeune-mère se débarrassera d’elle-même, La paroi-de-brique devra rester en place neuf jours, Pendant lesquels sera à l’honneur Nintu-la Matrice.’ »
(Poème d’Atraḥasîs, morceau paléo-babylonien du British Museum, BM 92608, traduction provenant de BOTTERO J. & KRAMER S. N., 1993)
Comme on le découvre ci-dessus, Belet-îli (Nintu) est la déesse de la matrice et de l’enfantement ; dans le texte « Ligal.e, ou Ninurta et les pierres » il en est de même pour la mère de Ninurta appelée Ninmaḥ. Cette œuvre longue de 729 lignes a été entièrement recomposée grâce à pas loin de deux cent témoins qui sont des tablettes ou des fragments (BOTTERO J. & KRAMER S. N., 1993). Dans ce récit, Ninurta attriste sa mère Ninmah qui avait été l’épouse d’Enlil à cette période. En effet, Ninmah reproche à son fils « d’être passé prestement devant elle lorsqu’il eut triomphé, d’être passé devant elle sans même lui accorder un regard ». Les propos qu’elle tient à l’égard de son fils sont forts : « Une fois, cependant, il attrista le cœur d’une femme : sa mère, Ninmaḥ, qui en perdit le sommeil, sur sa couche où, se souvenait-elle, elle l’avait conçu ! Son corps vêtu d’une toison de laine, semblant une brebis, une brebis pas encore tendue. Elle se complaignait aigrement que lui fût fermée la Montagne : ‘Le seigneur (disait-elle), dont la Montagne n’a pu soutenir l’auguste puissance, Le sublime Champion, que nul ne peut approcher quand sa fureur s’enflamme, Tempête qui s’abat, déversant tout son venin sur la terre, le Seigneur, le ‘souffle’ d’Enlil, digne de la couronne, le champion trop haut placé pour recevoir des ordres…’ »
(Ligal.e, ou Ninurta et les pierres morceau – ligne 370-375 , traduction provenant de BOTTERO J. & KRAMER S. N., 1993) (...)
(...) la dame des monts (Nin hur. Sag). Ninurta ( raconte que les montagnes sont la résidence de sa mère et que ses vallonnements produisent des herbes aromatiques et que les franges fournissent du vin et du miel. Sur les pentes des montagnes croissent cèdres, cyprès, genévrier et buis. Ses montagnes sont le berceau d’un jardin produisant de beaux fruits mûrs. Ce jardin peut faire penser au jardin d’Eden et celà se confirme lorsqu’on étudie les tablettes de Kharsaǧ. Ces textes ont été découverts en Irak au 19ème siècle et ils datent du 3ème millénaire avant Jésus-Christ. Anton Parks a confirmé la localisation du jardin d’Eden sur les hauteurs de Turquie (monts KARA-DAĞ dont le nom est très proche de la cité de Ninmah invoquée dans les tablettes de Kharsaǧ).  Elles sont disponibles depuis octobre 2011 dans son étude intitulée : « Eden ». Ninhursaǧ y est dénommée la « Dame serpent » et Enlil « le « splendide serpent aux yeux brillants ». Nous découvrons dans ces tablettes une description très élaborée de ce jardin et les premiers temps de l’humanité qui rampait encore à 4 pattes. Ninhursag est la reine de la cité. Enki est chargé d’appliquer les ordonnances d’Enlil. Il apprend à l’humanité que « le fer ne sert pas à tuer mais à couper du bois ». Je ne peux m’attarder sur cette œuvre extraordinaire tant les passages intéressants sont nombreux. L’étude des tablettes de Kharsag nous confirme le rôle de Ninmah en tant qu’arbre de la connaissance dans le jardin d’Eden, celui-ci étant localisé dans les montagnes du nord de la plaine mésopotamienne. Ninmah (Ninhursaǧ) a été l’épouse d’Enlil, mais d’autres textes anciens nous apprennent qu’il n’en fut pas toujours ainsi. En effet le poème « Enki et Ninmah » nous raconte qu’Enki fut également l’époux de Ninmah en Dilmun (peut-être les îles de Baḥraïn-Failaka). (...)"

 

http://www.mythes-religions.com/tag/ninlil/
Ninmah, femme libre, a eu deux hommes, Enki (eau douce) et Enlil (vent).

Eden, par Anton Parks
http://www.antonparks.com/main.php?page=eden

Le mythe sumérien de la création de l’homme. 

 

"Au début du monde, les dieux sont tenus de travailler la terre et de veiller à son irrigation. Après quelque temps de ce dur labeur, ils s'adressent au dieu Enki et lui demandent de trouver une meilleure solution. Un jour, Enki, endormi dans les profondeurs liquides de l'Apsû, est réveillé par sa mère Nammu [ = déesse-mère primordiale], qui lui ordonne de créer l'homme. Enki conseille à Nammu d'effectuer elle-même ce travail en façonnant un peu d'argile fertile de l'Apsou. Nammu se fait aider dans sa tâche par une autre déesse, Ninmah ( = Ninhursag, la soeur et femme d'Enki), qui condamne ainsi l'humanité au travail [à poursuivre le travail des dieux].

 

Alors que les dieux fêtent leur réussite, Enki et Nimmah boivent plus que de raison et se livrent à un jeu selon lequel l'un doit attribuer une fonction sociale à chaque créature humaine imaginée par l'autre. Ninmah crée trois formes humaines dépourvues d'organes génitaux, mais Enki contourne la difficulté en les nommant au poste de prêtre.

 

Lorsque c'est au tour d'Enki de former des créatures humaines, le texte devient peu intelligible, mais la seconde créature est incapable de s'asseoir, de se tenir debout ou de se nourrir [ = un bébé]. Furieuse, Ninmah condamne Enki à retourner à jamais dans les profondeurs de l'Apsû, puis elle prend la créature — qui symbolise sans doute un nouveau-né — sur ses genoux."
http://mythologica.fr/mesopotamie/enki.htm

Namma = déesse-mère primodiale, de l'océan primitif, mère de tout, qui a donné naissance au Ciel (An) et la Terre (Ki) et à l'Apsu (Anki, Enki, eau douce entre le Ciel et la Terre). Selon Samuel Noah Kramer: Namma (ou Nammu) "est la Première de la mer primitive. Rien n'est dit de son origine ou de sa naissance, et il n'est pas improbable que les Sumériens l'aient conçu comme ayant existée éternellement" [très riches implications métaphysiques]

La religion sumérienne (attention, la page indiquée a à l'évidence été écrite par une personne qui adhère au dogme chrétien, et est donc, par définition, pas objective, mais elle contient néanmoins des informations intéressantes):
"Abraham était sumérien, natif de Ur (...) Abraham reçut un appel de Dieu. Cet appel en substance lui demandait de quitter le pays de Sumer pour aller s'établir en Canaan (= Israël). Dieu, par là, appelait en fait Abraham à se consacrer à Lui. Mais qui était ce Dieu ? Dans l'hébreu du texte original, cela ressort très bien, ce Dieu, c'était El, le dieu principal du panthéon cananéen, dieu de l'atmosphère, le dieu créateur du ciel et de la terre, père des dieux, celui qui règne sur les autres dieux, à la manière d'un Zeus ou d'un Jupiter. El n'est d'ailleurs que la forme cananéenne "évoluée" du dieu sumérien Enlil, forme qui donna  El, le dieu principal des cananéens. El par transformations linguistiques successives (Enlil (sumérien primitif), Ellil (akkadien) et finalement El en cananéen) (...) Enlil était le dieu de l'air et du vent chez les sumériens. Chez les akkadiens, il était aussi le dieu de l'air et du ciel, pour finalement être le dieu créateur chez les cananéens. C'est donc sous le nom de El que Dieu adressa cet appel à Abraham (...) Il est ici intéressant de signaler que le nom de 'Yahvé' n'est peut-être pas non plus étranger au panthéon sumérien. En effet, sous une forme plus primitive, avant les évolutions linguistiques habituelles, 'Yahvé' était probablement connu des sumériens sous le nom d'Enki ou Ea (qui se prononce Eyah), le fameux dieu qui sauva les hommes du déluge, le dieu des eaux, celui qui participa à la création du monde avec Enlil (...)"
http://home.nordnet.fr/caparisot/html/sumerreligion.html
https://sites.google.com/site/chronologieuniverselle/02-proche-orient---egypte
Namma: Déesse-mère de tout qui a toujours existé océan primordia, Créatrice de An et Ki
Dieu du ciel: Anu,
Dieu de l’air et du vent: Enlil
An + Ki = Enki, Eau douce, Dieu Enki
Déesse de la Terre (Ki): Ninhursag
AnKi > Aqua (Aquatique), Agua, et croix d'Anké
Enlil > Eole > Eolien
Enlil (Sumérien) > Ellil (Akkadien) > El (Cananéen), Elohim 

Enlil et Ninlil (David et Bethsabée)
Enlil est très attiré par la jeune déesse Ninlil. Il la suit, et l'épie alors qu'elle se baigne. Ne pouvant résister, il a une relation rexuelle avec elle alors qu'elle est encore vierge. De cette union naît Nanna, le dieu-lune
Les autres dieux n'apprécient pas cette relation ayant eu lieu sans leur accord, sans le feu vert du clan. Ils condamnent Enlil à l'exil aux Enfers. Mais Ninlil, qui n'en veut pas à Enlil, mais est au contraire très attirée par lui, le rejoint en secret. Par deux fois, ils couchent ensemble, et la déesse met au monde deux autres dieux. Les dieux qui avaient exilé Enlil aux Enfers finissent par le pardonner, et ils le laissent reprendre sa place au Ciel, avec Ninlil à ses côtés.

"(...) mettre en relation l’arbre mythique avec le thème de la montée d’énergie. La décomposition du terme sumérien GIŠ (arbre) en GI6-IŠ, nous donne : "étoile sombre" ou "ardent et sombre". Le thème d’Etoile Sombre renvoie aux divinités créatrices des anciens temps qui sont d’une façon générale de nature féminine ou qui prônent le principe de l’énergie féminine et celui de la Déesse-mère. En langage maya et nahuatl, la divinité créatrice porte le nom Teol. La particule TE évoque "un arbre" et OL veut dire "esprit". Nous retrouvons à la fois le concept chrétien de l'esprit créateur de Dieu symbolisé par le Saint-esprit et aussi l'arbre divin, celui qui permet d'accéder à la Sagesse. Or, le Saint-esprit et la Sagesse (de l'arbre) sont des attributs détournés par les textes judéo-chrétiens pour nommer la Déesse-mère ! Ce qui est d'autant plus remarquable, c'est que la particule suméro-akkadienne exprime "une lumière", TE4 signifie "brûler, brûlant" et UL veut dire à la fois "fleur, étoile, briller et ancien". Dans ces conditions, dans le langage des "dieux", le terme d'Amérique centrale Teol (l'arbre-esprit = divinité, dieu) veut dire quelque chose comme "la lumière qui brille" ; "la lumière de l'étoile" ou encore "la fleur brûlante".
J’explique dans Adam Genisiš que Sa’am-Enki (le serpent biblique / le serpent instructeur) est non seulement le généticien qui permettra de fabriquer de dociles ouvriers pour le compte des envahisseurs reptiliens, mais il est aussi le "libérateur", celui qui redéfinira clandestinement le code génétique humain afin de réveiller subtilement l’ouvrier. A l’aide des prêtresses Šandan (arboricultrices, horticultrices) et Santana (chefs de plantations) qui régissent l’Edin (la plaine mésopotamienne) pour le compte des Anunna, Sa’am-Enki se chargera d’enseigner la connaissance de l’union divine "qui jumèle les deux sexes et qui permet de se connecter à la Source". Je passe beaucoup de temps dans les deux premiers ouvrages à expliquer, dans les notes de bas de page, le sens profond de l’arbre ainsi que ses connotations sexuelles et féminines (...)"
http://www.antonparks.com/main.php?page=inter_sciences_sacrees

 



enki-a.gifLe dieu Enki et la croix Anké

« Enki » aurait alors été le terme le mieux adapté pour envelopper dans une seule expression parfaitement imagée, les qualités mêlées de cette eau de pluie, source de vie ou énergie vitale venue du ciel « An » et reçue dans le ventre de la Terre « Ki ».
http://lenombredor.com/enki-a.html

Le moule sumérien
http://lenombredor.com/moule-a.html
moule-g.gif

La corde magique des harpedonaptes sumériens
http://lenombredor.com/corde-a.html

Le Mul Apin, le zodiaque sumérien
http://fr.wikipedia.org/wiki/Mul_Apin

Astronomie sumérienne 
"(...) Une forme d'écriture connue sous le nom de cunéiforme apparaît chez les Sumériens entre -3500 et 3000 av. J. Chr. Quoique les Sumériens ne pratiquent qu'une astronomie rudimentaire, ils auront une influence considérable sur la naissance de l'astronomie sophistiquée des Babyloniens. La théologie astrale, qui considère les planètes comme des dieux importants de la mythologie mésopotamienne et de la religion, naît avec les Sumériens. Ce peuple utilise aussi une numération de position sexagésimale (de base 60), qui simplifie la notation de nombres très grands ou très petits : voir mathématiques babyloniennes.

Les Babyloniens sont les premiers à avoir consigné par écrit le caractère périodique de certains phénomènes célestes, et à avoir appliqué le calcul écrit pour formuler leurs prévisions : des tablettes de la période paléo-babylonienne témoignent de l'application des mathématiques pour déterminer la variation de la durée du jour au long de l'année solaire. On dispose de siècles d'observation des phénomènes célestes sur les tablettes cunéiformes dénommées Enûma Anu Enlil ; le plus vieux texte astronomique reconnaissable que nous possédions est la « tablette 63 » de cette collection, appelée tablette de Vénus d’Ammisaduqa, qui donne la liste des levers et couchers visibles de la planète Vénus sur un cycle de 21 ans. Il s'agit du premier témoignage de l’identification d'un mouvement astral périodique.
La tablette Mul Apin offre un catalogue d’étoiles et de constellations ainsi que des méthodes pour trouver les levers héliaques et le coucher des planètes, et une correspondance sur la durée du jour mesurée à la clepsydre, au gnomon, aux ombres portées, et les intercalations. La tablette GU énumère les étoiles selon des chaînes s'étalant le long des cercles de déclinaison, donne leur ascension droite et leur temps de passage, et nomme aussi les étoiles du zénith, avec leurs écarts d'ascension droite. On connaît enfin des douzaines de tablettes d'argile écrites en cunéiforme rapportant des observations d’éclipses, la plupart de Babylonie (...)"

http://fr.wikipedia.org/wiki/Astronomie_babylonienne

"(...) Cette île ou montagne initiatique, où se situerait elle ?  Le centre dont il s'agit est le point fixe, nous dit René Guénon, que toutes les traditions s'accordent à désigner symboliquement comme le Pôle, puisque c'est autour de lui que s'effectue la rotation du monde, représentée généralement par la Roue chez les Celtes, aussi bien que chez les Chaldéens [ = sumériens] et les Hindous".
http://transpolair.free.fr/routes_polaires/mythe.htm
2bb5ecf2c805583affff8608ffffe415.jpg
c86860ffc8069cc7ffff86cdffffe41e.jpgSplendeur de la culture sumérienne
http://sumerianshakespeare.com/117701/117901.html


Anunnakis = fils de An (du Ciel)
 - "
L'épopée d'Atrahasis (ou poème du Supersage) raconte comment les Igigi, épuisés par le travail, brûlèrent leurs outils et se révoltèrent contre les Anunnaki. Pour les remplacer et pour apaiser Enlil qui voulait les exterminer, Enki proposa la création d'un nouvel être, l'homme (...)" 
http://fr.wikipedia.org/wiki/Anunnaki
http://secretebase.free.fr/civilisations/sumeriens/annunaki/annunaki.htm

"Atrahasis (de l'akkadien ḫaṭṭu ḫasīsu, « sceptre de l'ingéniosité ») est un personnage de la mythologie mésopotamienne qui aurait survécu au déluge et obtenu des dieux l'immortalité. Sa légende est contée dans l’épopée d'Atrahasis, dite aussi Poème du Supersage ou Poème du Très Sage.
Dans les versions antérieures en langue sumérienne, il correspond à Ziusudra (littéralement « Jours à la vie prolongée »). L'histoire de Noé, le personnage de la Genèse, évoque celle d'Atrahasis dont le mythe était conté par deux sources principales : l'épopée de Gilgamesh (sous le nom d'Uta-Napishtim) et l'épopée d'Atrahasis"
http://fr.wikipedia.org/wiki/Atrahasis 


Eridu - "Une ville importante sur le plan religieux, puisque c’est la cité du grand dieu Enki/Ea, où se trouve son grand temple, l'É.ABZU. Si elle est parfois mentionnée comme un port important, Eridu n’est cependant pas située au bord du Golfe Persique aux époques historiques, mais plutôt sur une lagune reliée à la mer."
http://fr.wikipedia.org/wiki/Eridu 

zigmesopot.jpgZigourat - (...) Il s'agit du monument le plus spectaculaire de la civilisation mésopotamienne, dont le souvenir a continué bien après sa disparition par le récit biblique de la Tour de Babel, inspiré par la ziggurat de Babylone (...)"
httgp://fr.wikipedia.org/wiki/Ziggourat

"Ninhursag´s most constant and creative partner, or better still, savy contender in myth is Enki/Ea, the God of the Fertilizing Waters of the Deep, Magick and all Crafts. Their relationship is passionate with lots of reciprocal happy banter, and somehow Enki almost always graciously defer to Ninhursag. Together, they form one of the most passionate, rich and interesting couples in Mesopotamian myth and religion, and their relationship clearly tells us of a time where gender and Sex balance was much more than scholarship allow us to see (...) Theirs is fundamentally a universe where the Divine and the Human co-exist, where lovemaking and magick are fundamental ingredients, of times which are so old and immemorial like the tune of a favorite song we never tire to listen to. It is by Ninhursag´s and Enki´s art that humankind is created, as described in the myth of Enki and Ninmah, and it is in another delightful and passionate myth of Sumerian origin, Enki and Ninhursag in Dilmun, that we have many motifs which were later reversed in the Hebrew Genesis myth of the Old Testament Bible. But in Mesopotamia and Sumer in special, there was no idea of fall from grace, because humankind was created to be co-workers with the Great Gods in the makings of existence, giving birth was easy and painless instead of suffering and tears, and there is no expulsion in sight for gods in love in Dilmun, the Mesopotamian paradise and land of the living. "
http://www.gatewaystobabylon.com/gods/ladies/ladyninhursag.html


La Bible et Sumer
Argile - "
L'Eternel Dieu forma l'homme de la poussière de la terre, il souffla dans ses narines un souffle de vie et l'homme devint un être vivant" (Génèse 2:7)
"Or aucun arbrisseau des champs n'était encore sur la terre, et aucune herbe des champs ne germait encore; car l'Éternel Dieu n'avait point fait pleuvoir sur la terre, et il n'y avait point d'homme pour cultiver le sol; Mais une vapeur montait de la terre, et arrosait toute la surface du sol." (Génèse 2:5-6)
http://seb361.voila.net/bible_sumer.html


Dilmun
http://www.legrandtour.fr/fr/module/99999648/23/de_bahrein_a_dilmun

Le mensonge universel
http://www.youtube.com/watch?v=M6SpskSH6YQ
(Pierre Jovanovic est Serbe et d'origine juive)
mu.jpg 51Ikw8aJfNL__SL500_.jpg

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